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Grand feu et clôture du carnaval

Grand feu

Après un procès en bonne et due forme, la macrâle (symbolisant l'hiver) est condamnée au bûcher et périra dans un grand feu de joie qui sera suivi d'un magnifique feu d'artifice.
Ainsi la tradition populaire est respectée. Les Amaytois peuvent accueillir dignement le printemps tout proche... dans l’attente du carnaval suivant.

Sans pouvoir dater les premiers Grands Feux à Amay, on sait qu’ils se tenaient rue Ponthière (près du lac de la Gravière), à une occasion sur la Grand Place pour finalement être instauré sur les terrains aux pieds de la tour romane en 1979, date à laquelle il prend son ampleur actuelle.
Parmi les anciens présidents du carnaval, le pompier Jean Machiroux faisait partie des chanceux qui se chargeaient d’allumer le feu. On dit aussi que des policiers Amaytois et quelques pompiers urinaient sur le feu pour l’éteindre.

Le procès de la Macrâle

Chaque année, le scénario se déroulait comme ceci : la Macrâle tournoyait dans un chaudron avant d’être emmenée sur un plateau tiré par deux poneys en direction de la Grand Place où elle prenait un malin plaisir à insulter les habitants qui s’approchaient d’elle. C’est là qu’avait lieu son procès qui la condamne au bûcher, le feu permettrait de chasser le mauvais sort !
Au départ, c’est Annick Parlier, fille du président, qui jouait le rôle de la Macrâle. Ensuite, c’est Bernadette Matagne qui a repris le rôle durant quelques années. Le procès se déroulait sur le parvis de la Collégiale avant de s’installer devant la Tour Romane lors des éditions suivantes. Afin de récolter des fonds pour l’organisation du Grand Feu, une figurine de sorcière était vendue ainsi qu’un autocollant avec la mention « Un fagot pour le Grand Feu », vendu 20 francs belge et qui devait être appliqué sur les véhicules. C’est un huissier, Maître Coster, qui procédait au tirage au sort chaque année pour désigner le gagnant. Ce dernier remportait divers avantages dans les commerces amaytois.

Ce procès de la Macrâle a été scénarisé jusque dans les années ’90. Depuis, quelques amaytois ont bien tenté de renouveller l’expérience il y a quelques années d’ici, sans grand succès. Désormais, le Grand Feu est allumé avec une sorcière empaillée en son sommet.

Bal de clôture

La traditionnelle Soirée Blandina's clôture les festivités dans la convivialité qui caractérise Amay

Au départ, le bal était organisé par le petit groupe fondateur Carn’Ama au foyer St-Georges (Forêt de Popy) mais ces soirées n’étaient pas rentables et avaient lieu le samedi précédent le carnaval, ce qui représentait une charge de travail supplémentaire pour les organisateurs. Néanmoins, il a perduré en l’état jusqu’en 1982. A partir de 1983, il sera déplacé au samedi suivant le cortège.

Avec le nouveau comité de gestion, c’est ensuite Vincent Blandina qui en reprendra le flambeau en 1988, proposant une formule plus adaptée au public des jeunes notamment par la présence de disc-jockeys. Depuis, c’est dans la salle du Gymnase Communale que le bal se déroule.