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Les commémorations de la Libération 40-45 ont eu lieu ce vendredi 7 mai en comité restreint

C’était l’occasion de rappeler combien la paix est précieuse et doit le rester...

C'est en petit comité dans le respect des mesures sanitaires que notre échevin des manifestations patriotiques, Luc Huberty s'est joint à nos porte-drapeaux amaytois pour rendre hommage aux victimes de guerre ainsi qu’aux hommes et aux femmes qui ont œuvré pour la Paix, à l’occasion des commémorations de la Libération 40-45.

Ils ont rallié les différents points de commémoration (Monument aux Morts d’Ampsin, Monument aux Morts de Jehay et Grand Place d’Amay).

Chaque étape de recueillement était ponctuée par la lecture du discours rédigé pour l'occasion par notre échevin manifestations patriotiques :

Aujourd’hui, nous commémorons ce jour d’importance capitale, le 8 mai 1945, date à laquelle l’Allemagne nazie capitula. Après 2077 jours d’horreur, le monde se découvrait ravagé. On comptait les morts, on évaluait l’immensité du travail pour reconstruire tout ce qui avait été détruit lors des bombardements et autres combats dévastateurs.

A l’annonce de la fin de la guerre, on pouvait lire dans les journaux et entendre dans chaque bouche, qu’elle soit celle d’un responsable politique ou d’un quidam, les mots “plus jamais ça”.

A cette fin, depuis 1945, de nombreuses personnes oeuvrent au devoir de mémoire, afin de faire en sorte que l’humanité n’ait plus jamais à subir une telle tragédie. La seconde guerre mondiale a vu les libertés les plus essentielles bafouées au profit des valeurs fascistes. Anti-démocratique à l’extrême, ce régime avait pour objectif la création d’une communauté unique, dont les membres auraient tous été engendrés sur le même moule, celui de l’élite définie par les dictateurs à l’origine de ce mouvement nationaliste. Plus jamais ça, donc !

C’est pour cela que chaque année, il est de notre devoir de nous souvenir de celles et ceux qui ont perdu la vie à cause d’une poignée de dirigeants aux délires mégalomanes. C’est en mémoire de ces existences sacrifiées, et dans le but qu’elles ne l’aient pas été en vain que, malgré les restrictions sanitaires actuelles, il est essentiel de prendre quelques moments de notre journée pour nous rappeler que, sans vigilance, tout peut basculer. Et l’actualité nous prouve chaque jour que “tout n’est pas gagné”, que nos libertés sont régulièrement menacées par des idéologies discriminatoires prônées par de dangereux autocrates et leurs sympathisants.

L’affaire Georges Floyd, celle de Samuel Paty, et tant d’autres... nous rappellent que pour certains, la vie n’est respectable que lorsque l’origine de l’homme est tolérée par leurs valeurs. Et pourtant, fondamentalement, chaque vie a la même importance. Qu’il soit pauvre ou riche, quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit la langue qu’il parle, quelle que soit son état de santé, son âge, son orientation sexuelle... quelle que soit son origine, l’être humain a le droit de vivre dans la dignité et le respect. C’est sur cette évidence pourtant si souvent oubliée que je voulais terminer ce discours, en faisant le souhait que le monde défende cette notion d’égalité essentielle à la subsistance de l’humanité.