Présentation du nouveau Collège communal
Samuel Moiny : Bourgmestre
À 28 ans, Samuel Moiny, Amaytois depuis toujours, s’est engagé avec passion dans la vie politique et communale. Résidant à Ampsin mais ayant grandi dans le haut d’Amay, il partage avec nous son parcours, ses projets et sa vision pour l’avenir d’Amay.
Un parcours riche et diversifié
Fils d’Amaytois, S. Moiny évoque fièrement ses racines. Ses grands-parents ont choisi Amay pour sa proximité avec la caserne et la vallée mosane industrielle. Après une scolarité complète à Flône, il s’est ouvert à d’autres horizons avec une année d’apprentissage des langues en Flandre et en Angleterre. Ses études l’ont ensuite conduit à l’Université de Liège, où il a obtenu un bachelier en Philosophie, avant d’embrasser une carrière de collaborateur parlementaire, notamment aux côtés d’Éric Lomba et de Christophe Collignon.
Outre ses expériences professionnelles, il a cultivé une passion pour la musique en suivant six années d’enseignement artistique à l’Académie Marcel Désiron. Cette formation influence aujourd’hui son engagement pour une culture accessible à tous, avec une volonté d’attirer de nouveaux publics vers les institutions culturelles d’Amay et de valoriser son riche patrimoine (matériel et immatériel).
Des priorités pour une commune vivante
S. Moiny ne manque pas de défis à relever dans ses fonctions actuelles, notamment en matière d’aménagement du territoire, d’urbanisme et de gestion culturelle. Parmi les grands chantiers à venir, il met en avant :
- La prévention des inondations, un enjeu crucial face à leur recrudescence.
- La culture du risque, pour informer et préparer les citoyens.
- La rénovation des infrastructures communales, afin d’assurer des services de base de qualité.
- La création de liens sociaux, en soutenant les associations locales et en promouvant les moments de convivialité et rassembleurs.
Vers une politique plus participative
Pour S. Moiny, le contact direct avec les citoyens est fondamental. « Nous ne devons pas attendre que les habitants viennent à nous ; nous devons aller à leur rencontre. » C’est pourquoi des réunions publiques décentralisées dans les villages seront organisées, pour renforcer les échanges et impliquer les Amaytois dans les décisions.
Il souhaite également valoriser les ressources locales : « Les habitants connaissent leur territoire mieux que quiconque. Leur expertise est précieuse pour compléter le travail des services communaux. »
Dans cette optique, S. Moiny met un point d’honneur à favoriser la participation citoyenne, convaincu qu’une action collective et bien coordonnée peut transformer les défis en opportunités.
Reconnaître et valoriser les conseillers communaux
S. Moiny insiste sur le rôle crucial des conseillers communaux, qui consacrent bénévolement leur temps à travailler pour la commune, après leur journée de travail. « Leur engagement mérite notre respect. Nous souhaitons les impliquer davantage dans le suivi des dossiers grâce à l’organisation de commissions de travail. »
Ces commissions, bien que non publiques, sont conçues pour offrir un espace de réflexion approfondie et permettre une meilleure préparation des décisions prises au Conseil communal. « C’est en donnant aux conseillers une vision claire des besoins et des enjeux que nous pourrons assurer un travail constructif et efficace. »
Une gouvernance basée sur la transparence et la proximité
En interne, S. Moiny s’attache à une coordination optimale des services communaux. Il prévoit :
- Des échanges réguliers avec le Comité de Direction (CODIR) pour garantir une cohérence dans les politiques menées.
- Des visites et discussions avec les services communaux, afin d’assurer une communication fluide et recueillir leurs besoins.
- Une éventuelle enquête interne pour évaluer ce qui fonctionne et ce qui nécessite des ajustements.
Chaque échevin est également invité à dresser un état des lieux des missions qui lui incombent, une démarche visant à clarifier les responsabilités et à garantir l’efficacité des actions.
Un appel à l’unité et à l’action collective
Malgré les contraintes budgétaires, S. Moiny reste convaincu que l’avenir d’Amay repose sur une mobilisation collective. « Nous avons une équipe motivée et des citoyens engagés. Ensemble, nous pouvons relever un certain nombre de défis et construire une commune où il fait bon vivre. »
Il conclut en rendant hommage aux élus communaux : « Qu’ils soient bénévoles ou professionnels, ils travaillent avec passion pour notre commune. Leur dévouement est la preuve qu’un engagement politique peut réellement changer les choses. »
Avec des idées claires et une réelle volonté d’agir, S. Moiny souhaite s’investir pleinement pour une commune plus proche de ses habitants, où l’entraide, la participation et la solidarité guident l’action politique.
Stéphane Darot : 1er échevin
Depuis 15 ans, Stéphane Darot a choisi de poser ses valises à Amay, une commune où il s’est pleinement investi. Kinésithérapeute de métier, en couple avec sa compagne depuis 26 ans et père de deux enfants, il vient d’entamer un nouveau chapitre de sa vie en devenant échevin. Avec pragmatisme, il partage sa vision d’une commune plus dynamique et tournée vers ses habitants.
Un pas vers l’action
"Quand on est mécontent, la meilleure solution est de s’impliquer pour faire bouger les choses." C’est avec cette philosophie que Stéphane Darot s'engage dans la politique communale. Ce choix n’était pas prémédité, mais il s’est imposé en constatant que ses préoccupations étaient partagées par d’autres citoyens.
La campagne électorale, il la décrit comme enrichissante et respectueuse. "Nous avons formé une équipe soudée, et j’ai eu la chance d’apprendre beaucoup, notamment en communication et en informatique. Ces compétences, je les mets aujourd’hui au service de ma commune."
Des projets qui partent des besoins du terrain
Stéphane Darot concentrera ses efforts sur des domaines qu’il connaît bien (le sport, la santé notamment) et qui touchent directement le quotidien des Amaytois.
"Je voudrais que chaque habitant ait la possibilité de bouger plus facilement." Pour cela, il envisage de développer des plaines de jeux dans chaque village et de proposer des parcours sportifs en pleine nature. Il aimerait également diversifier les disciplines disponibles sur la commune, avec des activités sportives moins pratiquées par exemple comme le hockey sur gazon, la balle pelote ou le one-wall.
Mais son approche ne s’arrête pas à l'offre sportive. "Il est tout aussi important d’être à l’écoute des clubs sportifs locaux, de les soutenir et de leur donner plus de visibilité lors des événements communaux par exemple."
Stéphane Darot a également des ambitions dans l'accès aux soins, avec un projet de centre médical pour pallier le manque de praticiens dans la commune. "Ce serait une première étape, mais à terme, une Maison médicale pourrait répondre encore mieux aux besoins des habitants."
Des initiatives déjà en place, comme l’attention portée aux personnes en situation de handicap et les cours de sport adaptés aux personnes ayant traversé un cancer, lui tiennent particulièrement à cœur. "Ces programmes aident les gens à retrouver une activité physique proche de leur domicile tout en les sortant d’un cadre trop médicalisé."
Travailler ensemble, pas seul
Stéphane insiste sur l’importance du collectif dans la réussite de ses projets. "Les agents communaux sont au cœur du fonctionnement de la commune. J’espère construire une relation basée sur la confiance et l’échange. Pour avancer, il faut aussi écouter et impliquer les citoyens."
Il est également conscient des limites auxquelles il sera confronté. "Les contraintes financières, les disponibilités de locaux ou encore le manque de bénévoles dans les clubs sont autant de défis. Mais je crois qu’en unissant nos forces, on peut trouver des solutions."
Redonner confiance en la politique locale
Dans un contexte où la politique inspire parfois méfiance, Stéphane Darot mise sur une approche humaine. "Je ne fais pas de promesses que je ne peux pas tenir. Les gens m’apprécient pour ça dans mon métier, et je veux appliquer la même transparence dans mon mandat. Je suis là pour essayer d’aider du mieux que je peux."
Un homme de terrain avant tout
Hors de ses engagements, Stéphane trouve son équilibre dans des moments simples, notamment en cuisine. "J’adore préparer des plats ou faire de la pâtisserie pour ma famille ".
Déterminé, Stéphane Darot débute son mandat avec un seul objectif : servir les Amaytois.
Janine Davignon : 2e échevine
Enseignante passionnée, Janine Davignon est une femme profondément investie dans sa commune et dans son rôle de facilitatrice pour ses concitoyens. À 61 ans, mère de trois enfants et grand-mère de cinq petits-enfants, elle revient sur son parcours, ses priorités et les projets qu’elle porte avec conviction pour Amay.
Une campagne participative et de proximité
Janine Davignon décrit sa campagne électorale comme un véritable travail d’équipe, où chaque membre s’est engagé activement. "Ma campagne a été motivante, à l’image de mon équipe. Nous avons privilégié le contact direct avec les citoyens, en faisant du porte-à-porte, et nous avons eu de très bons retours. Cela montre que notre projet est en phase avec les attentes des Amaytois", confie-t-elle.
L’un de ses engagements majeurs : "être au plus près des citoyens et intégrer les services communaux dans chaque action". Elle souhaite ainsi renforcer l’écoute, la participation active et l’implication de la population dans la gestion de la commune.
La priorité aux inondations et à la végétalisation
Parmi ses grandes priorités, Janine évoque sans hésitation la gestion des inondations, un sujet qui touche directement de nombreux habitants. "La priorité, c’est de traiter cette problématique. J’ai déjà entamé des démarches pour organiser des réunions locales et recueillir les témoignages des plus anciens, ceux qui connaissent le terrain", explique-t-elle. L’objectif : éviter de prendre des décisions unilatérales et impliquer les citoyens dans la recherche de solutions.
Un autre chantier qui lui tient à cœur est celui de la végétalisation. "Aménager des espaces verts, partager des plantes, faire de petits aménagements ensemble… C’est important de faire vivre notre environnement. Le cercle horticole, Amay en transition, et d'autres acteurs locaux sont déjà mobilisés pour cela." Un projet ambitieux qui devra se faire dans la collaboration, en réunissant les services communaux et en valorisant le travail de chacun.
Valoriser le patrimoine et l’environnement
Janine souhaite améliorer les cimetières, en les verdurisant et en les transformant en lieux plus accueillants et respectueux. "Il est important de remettre en valeur certaines sépultures dans les cimetières. Ce sont des lieux de mémoire qui méritent d’être mieux aménagés, tout en restant fonctionnels et respectueux des usages."
Elle évoque aussi un projet particulier, celui des Mirlondaines : "J’aimerais que les écoles puissent y organiser des classes vertes. Ce projet mobilisera plusieurs services et je suis convaincue que l’expertise de chacun pourra être mise à profit."
La coopération, une clé de succès
Pour Janine, la coopération avec les autres communes et instances est essentielle. Elle cite plusieurs exemples où la mutualisation des ressources pourrait permettre d’optimiser les projets. "Travailler avec les voisins, c’est gagner du temps et de l’argent. Par exemple, si nous voulons installer des sapins métalliques décoratifs sur nos rond-points ou initier des projets éducatifs sur le patrimoine, c’est ensemble que nous serons plus forts."
Elle insiste aussi sur l’importance de la collaboration entre services, qu’il s’agisse de la gestion des projets d’aménagement ou de la revitalisation du quartier d’Ombret, un secteur particulièrement cher à son cœur.
Les contraintes à surmonter
Bien sûr, certains obstacles viennent limiter ses ambitions, notamment le budget et le temps. "L’argent est toujours une contrainte. Mais c’est dans la créativité que l’on doit trouver des solutions", affirme-t-elle. "Les six ans de la législature passent très vite. Il faudra faire des choix et aller à l’essentiel, tout en restant à l’écoute des besoins des citoyens."
Le lien avec les citoyens : une priorité
"Le contact avec les citoyens, c’est essentiel. Qu’il s’agisse d’aider dans une situation difficile ou d’être présent au quotidien, il faut être là pour écouter et répondre aux attentes", souligne-t-elle. Elle se souvient avec émotion des projets réalisés, comme la plaine de jeux derrière les Tilleuls ou la création du magasin "Amay'nagement". "Ce sont des projets qui créent du lien et de la cohésion."
Un talent caché et un souhait pour la législature
Enfin, Janine nous confie un talent insoupçonné : "J’adorais faire du pain avant. Ça me manque. J’admire beaucoup les boulangers. C’est d’ailleurs pour cela que j’aimerais remettre en fonctionnement le four à bois de l’Office du Tourisme." Un projet qui pourrait allier tradition et modernité au cœur de la commune.
Son souhait pour cette législature ? "Réussir à concrétiser un maximum de projets pour Amay et pour ses habitants. C’est une commune pleine de potentiel, et il y a tant à faire pour améliorer la vie des Amaytois."
Une vision claire, un projet de commune participative et durable : Janine Davignon se prépare à relever les défis de la prochaine législature avec détermination, dans l’espoir de faire d’Amay un endroit encore plus agréable à vivre pour tous.
Vinciane Sohet : 3e échevine
Mme Vinciane Sohet, nouvelle échevine du Collège communal d'Amay, se confie sur son parcours, sa vision pour la commune et les défis de son mandat.
Un parcours ancré à Amay
À 50 ans, Vinciane Sohet se présente comme une Amaytoise de cœur et de toujours, résidant sur les Thiers. Engagée dans la vie communale, elle a toujours participé activement aux activités dans les écoles, aux festivités locales et au sein d'associations (notamment le comité de quartier du Viamont et la pétanque de la Froidebise). Elle se décrit comme une passionnée du carnaval (membre du groupe de 9’s et des Los Muertos) et partage un lien fort avec la politique, inspirée par un héritage familial. Elle travaille au service Info-Conseils Logement du SPW et est fan d’artisanat, pratiquant la couture, la fabrication de bijoux, ...
Une campagne sous le signe de la cohésion
Vinciane Sohet souligne la cohésion de son groupe politique durant la campagne électorale, composée de personnes aux profils variés. Si la fin de la campagne a été difficile à gérer humainement, notamment en raison des attaques sur les réseaux sociaux, elle se réjouit de la solidarité qui a prévalu au sein de son groupe.
Des projets pour tous les Amaytois
Parmi les projets qui faisaient partie du programme de son groupe politique et qui tiennent à cœur de candidats non élus mais prêts à s’y investir, Mme Sohet ambitionne de créer une "école des devoirs" accessible à tous, tous réseaux scolaires confondus, avec un espace dédié pour offrir une aide régulière aux enfants. Elle envisage également de renforcer la collaboration avec la bibliothèque communale pour enrichir les services à la petite enfance.
Un défi de collaboration et de dialogue
Vinciane Sohet est consciente des attentes et besoins des équipes en place et souhaite instaurer un dialogue constructif avec elles. Elle estime qu’il sera essentiel de bien communiquer, même si tous les besoins ne pourront être satisfaits immédiatement. Elle met en avant l'importance d'une communication directe et transparente.
Gérer la diversité et favoriser les rencontres
En charge de la gestion des gens du voyage, Mme Sohet aspire à travailler à leur accueil dans des conditions optimales, tout en encourageant les rencontres avec les riverains pour promouvoir une meilleure compréhension mutuelle.
Une femme de terrain
Engagée et proactive, Mme Sohet prévoit d'aller à la rencontre des enseignants et des agents communaux afin de s’immerger dans leurs missions spécifiques. Elle se dit prête à mettre "les mains dans le cambouis" et à être présente sur le terrain pour mieux comprendre et répondre aux besoins des Amaytois.
Un équilibre à trouver entre vie professionnelle et engagement politique
Conciliant son activité professionnelle et son mandat, Vinciane Sohet prévoit d’assurer une présence régulière à la Commune, à raison d’une journée par semaine dans un premier temps, et d’adapter ce rythme selon les évolutions de son mandat.
Valoriser l'écoute et les rencontres directes
Mme Sohet accorde une grande importance au contact humain et envisage d'organiser des permanences pour permettre aux citoyens de s’exprimer librement sur leurs préoccupations. Elle privilégie les échanges directs pour instaurer un dialogue constructif et de proximité.
Un regard sur la politique locale
Selon Mme Sohet, la politique locale reste le niveau de pouvoir le plus proche des citoyens, d'autant plus dans les communes comme Amay, où le sentiment de proximité est fort. Elle constate que les Amaytois se sentent davantage concernés par les décisions qui impactent directement leur quotidien.
À la rencontre des talents et des passions
Sur un ton plus personnel, Mme Sohet prend des cours du soir d’artisanat à l’école Soralia où elle teste différentes techniques chaque année (ex. : la confection de bijoux en résine).
Un souhait pour l’avenir
Pour conclure, Vinciane Sohet exprime son espoir de voir son mandat se dérouler dans la sérénité, avec un échange fluide et constructif entre les citoyens, les agents et les élus, pour le bien-être de tous les Amaytois.
Lionel De Marco : 4e échevin
Lionel De Marco, surnommé Lio, est une figure bien connue à Amay. À 46 ans, cet ancien libraire du centre, désormais collaborateur comptable et budgétaire au SPW Intérieur et Action sociale, se prépare à entamer un nouveau chapitre de sa vie en tant qu’échevin. Retour sur son parcours, ses projets et sa vision pour les années à venir.
Un Amaytois profondément ancré dans sa commune
Après avoir grandi dans le quartier de Flône où il a passé plus de 30 ans, Lio vit depuis quatre ans à Jehay avec son compagnon Axel Vrydaghs, enseignant, et leur teckel Jodie, adopté récemment. Loin d’être un novice en engagement local, il se définit avant tout comme un homme de terrain, à l’écoute des citoyens.
Une première campagne électorale marquante
« C’était un véritable ascenseur émotionnel ! » confie Lio en évoquant son expérience électorale tels que son père et son frère, anciens conseillers communaux, l’ont vécue avant lui. Il a su y trouver un sens profond en échangeant avec les habitants. « Faire de la politique au niveau local, c’est être proche des citoyens, les écouter et travailler pour eux. » Toutefois, il admet avoir dû apprendre à gérer son implication pour éviter tout débordement, notamment sur les réseaux sociaux.
Des projets concrets pour Amay et ses villages
Lio ambitionne de redynamiser Amay et ses centralités. La revalorisation de la Pentecôte de Jehay en collaboration avec les commerçants, maraîchers, forains et comités de quartier figure par exemple parmi ses priorités. Il souhaite aussi renforcer le lien entre commerce et tourisme pour développer l’attractivité de la commune.
Parmi ses propositions phares : l’installation de panneaux informatifs électroniques ou d’un kiosque au centre d’Amay, ainsi que des drapeaux signalant les événements aux entrées de la ville. Ces initiatives visent à renforcer la visibilité des festivités locales, comme la Fête du Cochon ou le Carnaval, tout en les rendant accessibles à tous. « Le patrimoine amaytois mérite d’être mis en avant avec des événements ouverts et inclusifs », insiste-t-il.
Un climat de travail basé sur la confiance
Lio se décrit comme un partisan du dialogue et de la cohésion. « Je crois en la liberté de travail et en la prise de responsabilités », explique-t-il. Conscient des défis qui l’attendent, il souhaite apprendre et s’adapter progressivement. « Mon rôle d’échevin n’est pas de tout révolutionner, mais de collaborer efficacement avec les équipes en place et les citoyens. »
Mobilité, parking et bienveillance au cœur des préoccupations
Parmi les défis à relever, la question de la mobilité et du stationnement dans le centre d’Amay s’impose comme une priorité. Mais pour Lio, le rapport humain reste essentiel : « Les citoyens votent pour des personnes, pas pour des partis. Il faut être identifiable et accessible. Je veux que les Amaytois sachent qu’ils peuvent venir me parler et qu’ils seront écoutés. »
Avec une vision axée sur l’écoute, le dialogue et des actions concrètes, Lio aspire à incarner un échevin proche des habitants, prêt à faire rayonner Amay dans toute sa diversité et son dynamisme.
Jean-Louis Matagne : 5e échevin
Jean-Louis Matagne, figure incontournable du patrimoine amaytois, a consacré une grande partie de sa vie à la mise en valeur de l’histoire locale et au développement patrimonial de sa commune. Dès son enfance, il a été immergé dans l’associatif, baignant dans un environnement familial où l’engagement social était au cœur des préoccupations. "Nous avons été plongés directement dans la vie sociale", raconte-t-il en évoquant ses premiers pas dans les mouvements de jeunesse. Son attachement à la ville d’Amay a commencé avec la découverte de la tombe mystérieuse qui se situe au-dessus de la ruelle Saint-Pompée, et qui marque le début de son intérêt pour l’histoire locale.
Une vie entre engagement et résilience
Après une carrière professionnelle bien remplie, où il a occupé des postes de cadre puis d’indépendant, Jean-Louis Matagne se lance dans la préservation du patrimoine amaytois. En 1989, pour le 900e anniversaire de la Collégiale, il commence à étudier l’histoire locale avec Claire Moreau, notamment la figure de Joseph Ramoux, dont il s’est passionné pour l’œuvre. Cela l’amène à devenir guide et gardien de la Collégiale, puis à prendre la tête du Musée d’archéologie et d’arts religieux en 2011, fonction qu’il occupa jusqu’en 2024, lorsqu’il passa le relais à une nouvelle équipe.
La résilience, Jean-Louis la connaît bien : "J’ai connu des succès, des échecs, des trahisons. Mais on s’en relève toujours." Un état d’esprit forgé par son père, ouvrier et syndicaliste, et sa mère, qui incarnaient des valeurs d’écoute et de conviction. Ces principes, il les applique aujourd’hui dans ses responsabilités politiques.
Un nouveau défi : la politique
C'est avec cette même détermination qu’en 2024, il décide de se lancer en politique, non pas pour revendiquer des positions, mais pour mettre à profit son expérience et ses convictions. "Je n’ai rien revendiqué. J’étais 9e sur ma liste politique. Cela m’a permis d’exprimer mes idées et d'obtenir un échevinat où je peux travailler pour la valorisation du patrimoine et lier cet engagement à un développement économique local. Je crois que la mise en valeur du patrimoine peut être un levier de développement économique pour Amay. Le patrimoine doit être au cœur de notre stratégie pour renforcer l’attractivité touristique de la ville", explique-t-il.
Jean-Louis est convaincu qu’il est essentiel de revaloriser les centres des anciennes communes d'Amay, de créer du lien et de renforcer le tissu social. Cette vision est partagée par ses collègues élus, et notamment par Samuel Moiny, avec qui il entretient une relation de confiance et de complicité. Ensemble, ils souhaitent favoriser une gouvernance collaborative et transversale pour répondre aux défis de la ville. "On a la même vision de la politique. Il ne faut pas se forcer pour travailler ensemble", souligne Jean-Louis.
Une politique de proximité et d’écoute
En tant qu’échevin, Jean-Louis met un accent particulier sur l’écoute des agents communaux et des associations. "Je vais aller à la rencontre des responsables de services, des agents, et des associations pour comprendre leurs attentes", assure-t-il. Son approche se veut participative et pragmatique. "Pour réaliser des projets, il faut des fonds, mais aussi des ressources humaines et du temps. Je vais chercher toutes les sources de financement possibles et m'assurer que nous avons les bonnes personnes pour mener ces projets à bien."
Un homme de terrain, au service de sa commune
La transition vers la politique n’a pas été une fin en soi pour Jean-Louis Matagne, mais une manière de continuer à servir sa ville et ses habitants. "Je ne me connais aucun ennemi, parce que je crois que les gens apprécient le travail que l’on fait bénévolement. Ce lien de confiance est primordial", explique-t-il, soulignant l’importance de la reconnaissance et du respect dans les relations humaines.
Aujourd’hui, après avoir consacré une grande partie de sa vie à la préservation de l’histoire amaytoise, Jean-Louis Matagne se lance dans un nouveau chapitre, celui de la politique locale. Sa vision ? Une Amay qui tire parti de son patrimoine pour se développer économiquement, renforcer les liens sociaux et devenir un modèle de gouvernance collaborative. Un défi qu’il est prêt à relever avec sérénité et détermination.
Amandine Fraiture : Présidente du CPAS & échevine des Solidarités
Depuis son enfance à Amay, Amandine, 29 ans, a toujours cultivé un lien fort avec sa commune. Cette jeune femme dynamique a suivi une formation d’assistante sociale au HELP de Jemeppe, tout en travaillant comme étudiante, notamment au Press Shop, où elle a laissé une empreinte chaleureuse. Aujourd’hui, après sept années passées à la Commune de Wanze, elle se lance avec enthousiasme dans son rôle d’échevine à Amay, tout en continuant à partager son temps entre ses deux fonctions.
Une échevine proche des citoyens
Amandine a à cœur de rendre la politique plus accessible aux citoyens. « J’ai l’impression qu’aux yeux des gens, la politique est un milieu lointain et abstrait, » confie-t-elle. C’est pourquoi elle souhaite aller à leur rencontre, écouter leurs besoins et démystifier le rôle des élus. Pour elle, il est essentiel de distinguer les enjeux communaux des décisions fédérales, trop souvent confondues par la population.
Un engagement enraciné dans l’humain
Avec six années d’expérience comme conseillère communale, Amandine s’est forgée une vision claire : l’accompagnement des citoyens doit être au centre de l’action politique. Elle met un point d’honneur à orienter les Amaytois vers les services adaptés, notamment dans des domaines comme le logement, les Pensions ou les affaires sociales. « Mon objectif, c’est de pouvoir aider tous les citoyens Amaytois. »
Des défis ambitieux pour Amay
Amandine porte une attention particulière au CPAS, dont elle présidera le fonctionnement. Son projet : offrir un accueil chaleureux aux citoyens en quête d’aide, tout en veillant à garantir de bonnes conditions de travail pour le personnel. Face à l’afflux attendu de bénéficiaires dû aux nouvelles mesures gouvernementales, elle prévoit des adaptations importantes et prône une meilleure sensibilisation des citoyens à leurs droits.
En parallèle, son mandat au sein de la Commune l’amènera à travailler sur des thématiques variées, telles que le logement, les affaires sociales et le Servibus. « Il est intéressant de créer des synergies entre la Commune et le CPAS », explique-t-elle, tout en rappelant que ces deux entités conservent des fonctionnements distincts.
Une vision humaine et collaborative
Amandine valorise le rôle des agents communaux : « Ce sont eux qui, grâce à leur expertise, nous aideront à mettre en place des actions pertinentes. » Elle insiste sur l’importance d’une collaboration active entre les différents services pour mieux répondre aux attentes des citoyens, tout en tenant compte des contraintes budgétaires et de personnel.
Une personnalité accessible et festive
En plus de ses responsabilités, Amandine sait aussi cultiver des moments de légèreté. « Mon plus gros fou rire, je l’ai eu avec ma chef de service. J’ai un rire communicatif et je me prends souvent des portes », raconte-t-elle avec humour. Cette authenticité reflète son approche : proche des gens, elle apprécie le contact humain et se décrit comme une personne accessible et festive.
Une énergie au service d’Amay
Malgré les défis qui l’attendent, Amandine aborde son nouveau rôle avec détermination. Pour elle, la politique locale est avant tout une question d’écoute, de proximité et d’action concrète ancrée dans les réalités locales et résolument tournée vers les citoyens.